Aziz Lahmeri, milieu offensif de la JSK, se retrouve actuellement en dehors du groupe de la JSK. La décision de l’entraîneur de le mettre à l’écart, bien que justifiée par des raisons que tout le monde connaît, a ouvert la porte à de nombreuses spéculations sur son avenir. Toujours sous contrat avec le club kabyle, Lahmeri reste un élément intéressant sur le marché et attire déjà l’attention de plusieurs équipes nationales et régionales.
Par Walid Kadri
Et dire qu’à son arrivée à la JSK, Lahmeri était présenté, par la direction du club (qui l’avait recruté), comme un joueur qui pourrait donner un plus à la formation kabyle. A son arrivée, beaucoup d’espoirs reposaient sur lui. Aujourd’hui, on nous dit que le joueur n’a pas donné ce dont le la JSK attendait de lui. Une valeur sûre en été, qui dès l’hiver venu devient un indésirable qu’on écarte pour insuffisance technique. Il y a là une grande part du paradoxe de clubs algériens. Parce que la situation de Lahmeri n’est pas le propre de la JSK.
Parmi les prétendants, l’Entente sportive de Sétif (ESS) s’est montrée la plus proactive. Le club sétifien, en quête de renforts offensifs pour dynamiser son milieu, a pris contact avec le joueur pour tenter de conclure un accord. L’arrivée de Lahmeri serait vue comme un atout important pour l’équipe, capable d’apporter créativité et profondeur dans le secteur offensif. Le joueur, quant à lui, reste ouvert à l’idée de rejoindre un club ambitieux, prêt à lui offrir du temps de jeu et de nouvelles perspectives.
Des exigences financières qui compliquent le transfert
Cependant, les discussions ne sont pas simples. La JSK, attachée à ne pas brader son joueur, a fixé des exigences financières élevées pour tout transfert. Cette position ferme pourrait compliquer la transaction, voire l’empêcher, si aucune des parties ne parvient à un compromis. La balle est désormais dans le camp des clubs intéressés, qui devront répondre aux attentes du club kabyle pour espérer convaincre Lahmeri de changer d’air.
W. K.
