À l’occasion du match face au MB Rouissat, la JSK a évolué dans une atmosphère pour le moins inhabituelle. Malgré l’importance de la rencontre, les gradins du stade Hocine-Aït-Ahmed sont restés clairsemés, conséquence directe de la colère des supporters kabyles, qui ont décidé de boycotter la rencontre pour exprimer leur profond mécontentement. Ce geste fort intervient après une série de résultats négatifs enregistrés ces dernières semaines, plongeant le club dans une situation sportive délicate. Lassés des contre-performances à répétition et d’un rendement jugé insuffisant, les fans ont choisi de frapper là où cela fait le plus mal : l’absence dans les tribunes. Un message clair adressé aussi bien aux joueurs qu’à la direction, sommée de réagir rapidement. Habituellement réputés pour leur ferveur et leur fidélité indéfectible, les supporters de la JSK n’ont pas accepté ce qu’ils considèrent comme un manque d’engagement sur le terrain. Sur les réseaux sociaux, de nombreux messages ont circulé avant la rencontre, appelant à un boycott pacifique afin de dénoncer une gestion sportive contestée et des choix techniques qui n’ont pas porté leurs fruits. Sur le terrain, cette atmosphère froide s’est ressentie. Privés de leur soutien habituel, les joueurs ont semblé évoluer sous pression, conscients de la gravité du message envoyé par leur public. Même si le match face au MB Rouissat devait permettre un déclic, l’essentiel se jouait ailleurs : dans cette fracture grandissante entre l’équipe et ses supporters. Ce boycott n’est pas un abandon, mais un cri d’alarme. Les fans de la JSK attendent des décisions fortes, un changement d’attitude et des résultats concrets. À défaut, la grogne pourrait s’amplifier, avec des conséquences encore plus lourdes pour un club historique qui traverse l’une des périodes les plus sensibles de sa saison.
Les supporters boycottent les gradins
