Le NAHD se trouve à la croisée des chemins. Le départ de Hanied ouvre une période d’incertitude majeure pour un club qui doit d’abord assainir sa situation financière avant de pouvoir rêver à nouveau de grands horizons. Ce jeudi, Bensiam ne sera pas seulement le théâtre de la fin du mandat de Yacine Hanied, ce sera, espérons-le, le point de départ d’une réflexion nécessaire pour sauver l’institution.
Les supporters, qui ont vu leur club naviguer dans la tourmente cette année, attendent désormais des actes plus que des paroles. Si la conférence de presse permet d’apporter des réponses claires sur le passif financier et de préparer sereinement l’après-Hanied, elle pourra alors être considérée comme un premier pas vers la reconstruction. Dans le cas contraire, le Nasria risque de s’enfoncer durablement dans une crise dont il pourrait mettre des années à se remettre.
La parole est donc à la défense. Yacine Hanied a rendez-vous avec son bilan, avec ses choix, et surtout, avec l’histoire du NA Hussein-Dey.
O. Y.
