En clôture de la 25e journée de la Ligue 1, l’US Biskra recevra le Paradou AC lors d’un match dont le coup d’envoi sera donné à 18h. Au stade du 18-Février d’El-Alia, les Jaune et Bleu essayeront de relancer la machine et renouer avec le succès.
Par Habib Medahi
A la 7e place du classement avec 32 points, les coéquipiers du capitaine Aït Abdeslam essayeront de frapper un grand coup face à un adversaire en difficulté et qui occupe la dernière place. Leur mission s’annonce difficile, mais les joueurs de la formation algéroise n’ont pas froid aux yeux et comptent donner le meilleur d’eux-mêmes pour atteondre leur objectif. A l’aise lorsqu’ils jouent hors d’Alger, Boulbina et ses partenaires ont déjà gagné à Biskra la saison passée. Ils voudront donc rééditer cet exploit. Rappelons que la dernière fois qu’ils l’ont fait ce fut à Bejaïa contre l’Olympique Akbou, score final deux buts à un.
Trois matchs sans victoire, c’est trop !
Ce qu’il faut savoir, c’est que les joueurs du Paradou AC restent sur une série de trois matchs sans victoire. Tenus en échec au stade du 5-Juillet par le MC El-Bayadh, ils ont réussi à prendre un bon point à Khenchela avant d’en perdre à nouveau deux à Alger lors de la réception de l’ES Sétif au stade Nelson-Mandela de Baraki. Voulant se racheter, les camarades de Dao essayeront donc de les récupérer ce soir à Biskra. Leur tâche s’annonce compliquée, mais l’équipe entrainée par Billel Dziri a des atouts à faire valoir.
Se rapprocher du maintien
Ayant pour but de terminer cette saison sur la plus haute marche possible au classement, les joueurs du Paradou AC étaient sur le point d’intégrer le podium en début d’année, mais ils ont fini par reculer au tableau à cause des nombreux points perdus. Le maintien n’étant toujours acquis à 100%, la victoire est impérative aujourd’hui pour éviter les calculs et la zone rouge. Ce sera donc une motivation supplémentaire pour les Jaune et Bleu surtout lorsqu’on sait que ces derniers ne veulent pas revivre le scénario de la saison passée lorsqu’ils étaient obligés d’attendre jusqu’à la dernière journée pour se mettre définitivement à l’abri et pousser par la même occasion un grand ouf de soulagement.
H. M.
