Abdellah Zioui, responsable de la communication du NAHD, et membre du bureau exécutif a lancé une bombe après le match : le club envisagerait de boycotter le championnat. Excédé, il dénonce une absence d’équité, rappelant que le NAHD joue à huis clos alors que d’autres clubs bénéficient de la présence de leur public. «On refuse nos domiciliations, on rejette nos demandes de sponsoring… Autant mettre le club au musée», a-t-il lâché, amer. Une déclaration qui n’a aucun sens, il n’y aura ni boycott, ni quoi que ce soit. C’est juste des paroles pour calmer, un tant soit peu, la colère des supporters mais aussi pour masquer leur capacité de gérer le club. Ceux-là qui, il y a quelques années, disaient que «le NAHD ? Avec de l’air et un peu d’eau on pourra le faire fonctionner», se rendent compte aujourd’hui, qu’avec tous les vents de la planète et ses océans, ils ne peuvent faire fonctionner le club. Ils quémandent un sponsoring qui ne vient pas. Ils devraient d’abord essayer de comprendre pourquoi les mécènes et les sponsors ne viennent pas à eux. C’est la première chose à faire pour essayer de sauver ce qu’il reste à sauver. Pendant qu’il est encore temps.
Zioui menace : « On pense à boycotter le championnat »
