Dans deux jours, l’équipe nationale entamera sa CAN-2025 qui a débuté officiellement hier pour s’étaler jusqu’au 18 janvier prochain au Maroc. Arrivés à Rabat vendredi soir, les Verts sont définitivement entrés dans le vif du sujet. Pour l’instant, tout se déroule comme prévu pour la bande à Vladimir Petkovic qui doit prendre certaines décisions fortes en fonction de ce qu’il voit à l’entraînement.
Par Mohamed Touileb
A 48 heures du match contre les Soudanais, Petkovic doit certainement avoir une idée sur la composition à aligner pour la première sortie dans le tournoi continental. Depuis samedi, il a pu travailler avec l’ensemble du groupe. Samir Chergui, qui revenait d’une blessure aux ischio-jambiers et galopait à l’écart de ses coéquipiers depuis son arrivée à Alger lundi, s’est entraîné normalement samedi.
Chergui, une réintégration qui soulage
Il est évident qu’avoir le pensionnaire du Paris FC à disposition présente un soulagement pour le coach des Verts qui pourrait compter sur tout le monde face au Soudan. Le Parisien a pu montrer ce qu’il pouvait apporter lors des deux derniers rassemblements auxquels il avait pris part en jouant soit sur le côté droit de la défense ou dans l’axe. Certes, il n’a pas le statut de titulaire. Mais l’avoir sur le banc est déjà une bonne nouvelle.
Concernant les sessions « training » d’El-Khadra, elles se déroulent à l’Académie Mohamed VI sise à Salé (Rabat). Les camarades de Riyad Mahrez sont dans des conditions optimales et se préparent avec détermination pour tenter de réaliser un premier tour abouti et chasser cette guigne qui les poursuit depuis deux éditions dans lesquelles ils ont connu des sorties prématurées dans l’épreuve dès le premier tour.
Rester focus face aux tentatives de perturbations
La concentration sera la clé pour rester focus sur les rencontres et faire abstraction à certains à-côtés et fausses polémiques qui vont être créées pour perturber les Fennecs durant cette compétition. Certains relais (médias et pages) au Maroc sont allés jusqu’à reprocher aux joueurs et au staff de l’EN le fait d’avoir refusé de manger des dattes et boire du lait à leur arrivée à l’hôtel vendredi. Selon l’interprétation locale, cela relevait du manque de courtoisie et de considération pour l’hospitalité marocaine. On appelle cela forcer la main.
On y ajoutera cette histoire du portrait de Mohamed VI à la salle de réunions de l’hôtel que les Algériens auraient caché délibérément avec des rideaux pour qu’il n’apparaissent pas sur les clichés de la Fédération algérienne de football (FAF). Tant de fumisteries et de manipulations avec lesquelles il faudra composer tout au long du séjour pour Ibrahim Maza & cie.
M. T.
