L’ancien président de l’OM, Damardji, qui semblait chaud pour prendre en main le club hussein-déen, avant qu’il ne soit refroidi par l’arrivée, ou plutôt, le retour de Benkedidah, avait de grandes ambitions. Ainsi, il allait être flanqué de son ami et homme d’affaires, Aroudj, qui allait prendre en main l’USM El Harrach, il y a deux ans, avant qu’il ne se rétracte.
Il pensait faire appel à Boudissa en jeunes
Damardji, qui est un enfant d’Hussein-Dey qu’il avait quitté, enfant, pour s’établir à Médéa, souhaitait faire confiance dans la formation à l’expérimenté, Amar Boudissa. L’ancien patron de la formation du Titteri connait bien la maison et sait que ce dernier aurait pu donner de précieux conseils pour relancer la formation au Nasria.
O. Y.
