Le NA Hussein-Dey sort d’un match frustrant face au MC Saïda, où les coéquipiers de Benyahia ont laissé filer deux points importants dans la course au sommet. Un nul qui a laissé un goût amer, tant le NAHD espérait consolider sa position dans les premières places du classement et rester au plus près du leader.
Omar Yahiaoui
Mais loin de se laisser abattre, le club algérois prépare déjà la réaction attendue : le match face au WAM, un rendez-vous capital qu’il faudra absolument bien négocier.
Dans un championnat aussi serré que la Ligue 2, groupe Centre-Ouest, chaque faux pas coûte cher. Le NAHD en est conscient, et c’est pourquoi le prochain match revêt une importance particulière.
L’objectif est clair : décrocher les trois points pour rester dans le peloton de tête et, pourquoi pas, se rapprocher à nouveau du fauteuil de leader que le club a touché du doigt lors des précédentes journées.
Le staff technique aborde cette préparation avec sérieux, bien déterminé à corriger les erreurs constatées face au MCS et à reconstruire une dynamique positive.
Remobiliser les troupes avant la décantation
L’entraîneur Benchouia sait qu’il traverse une période charnière. La phase où les écarts commencent à se creuser approche, et l’équipe doit afficher une solidité mentale irréprochable.
Le coach s’apprête à booster à nouveau son groupe, conscient qu’il ne faut surtout pas baisser les bras à un moment aussi sensible de la saison.
Le message est clair : tenir bon, maintenir le même état d’esprit, et ne surtout pas laisser la frustration du dernier match ternir l’élan collectif.
Benchouia veut une réponse forte, une prestation solide qui confirme le potentiel réel de son équipe.
Des réglages encore nécessaires dans le collectif
Le dernier match a mis en lumière plusieurs insuffisances. Manque de justesse dans les transmissions, difficultés dans l’animation offensive, moments de flottement au milieu… Les failles ont été visibles, et le staff ne les ignore pas.
Il reste encore des réglages à faire pour que l’équipe retrouve sa meilleure expression, notamment dans la maîtrise du rythme et la gestion des temps forts.
Ces détails devront être corrigés avant Mostaganem, sous peine de revivre le même scénario qu’à Saïda.
O. Y.
